Doron Assouline, le soldat tué hier est Franco-israélien.

Par Daniel Rouach à Ness Ziona | IsraelValley

dimanche 2 mars 2008

Des milliers de franco-israéliens vont se rendre à BEERSHEVA ce jour à 15 heures pour assister à l’enterrement de Doron Assouline, Franco-israélien. Hier Samedi, deux soldats, tous deux membres de la Brigade Guivati, ont trouvé la mort au cours des combats extrêmement violents. Les funérailles d’Eran Dan-Gour, l’un des 2 soldats de Tsahal tués à Gaza, auront lieu ce dimanche à 12h au cimetière militaire du mont Herzl à Jérusalem.


Le deuxième soldat est Doron Assouline franco-israélien. Agé de 20 ans, il a fait une partie de ses études dans une Yeshiva de Beersheva. Selon nos informations, la mère du soldat a fait son Alyah en provenance de France. Il s’agit du Docteur Aliza Assouline, dentiste de profession (et ayant exercé à Beersheva dans le Cabinet du Docteur Robert R.)

La première partie de l’opération de Tsahal est achevée selon Guysen. Cette étape visait à la destruction des infrastructures dans les quartiers de Sajaiya et Jabaliya de la ville de Gaza. La deuxième étape de l’opération consiste à des missions de recherche et de destruction de terroristes et de caches d’armes dans l’ensemble de la Bande de Gaza. Des unités d’infanterie et de blindés seront affectées à ces missions. Selon des témoignages, le soldat franco-israélien Doron assouline est mort lors d’une opération de recherche de cache d’armes.

La brigade de Givati dont faisait partie DORON ASSOULINE est l’une des brigades d’infanterie des forces de défense d’Israël. Elle a été formée en décembre 1948 autour d’un unité d’élite appelée Renards de Samson et placée sous le commandement de Shimon Avidan. Elle a joué un rôle important dans la conquête du Néguev lors de l’opération Yoav. Son rôle était de capturer les secteurs de Hulikat, de Kawkaba et de la jonction qui est aujourd’hui connue comme jonction de Givati.

La brigade a ensuite été supprimée pour renaître dans les années 1980 sous la forme d’une brigade d’infanterie d’élite. Elle fût engagée au sud Liban jusqu’au retrait israélien de l’an 2000. Elle est depuis utilisée principalement pour mener des incursions dans la bande de Gaza.

La brigade est rattachée au commandement régional sud. Elle possède trois bataillons d’infanterie (Shaked, Tzabar et Rotem) ainsi que des compagnies de reconnaissance et de génie. Le symbole de la brigade est le renard et son béret est pourpre.

HAARETZ :
Meir Asulin, the father of the second IDF soldier to be killed in Gaza on Saturday, described his son as being enthralled with the army and unafraid to carry out his missions.

“I spoke with Doron yesterday. He told me he was going on a tour of the outlying regions and would probably be entering Gaza tomorrow [Saturday]. I told him, ‘Doron, take care of yourself.’ He said to me, ‘Dad, it will be all right.’ He was not afraid.”

Asulin served in the Givati Brigade, reaching the unit after a long path. Initially, in March of 2006, he was recruited to become a naval officer, but was dissatisfied with the prospects of his service. After that he transferred to the Duvdevan unit, and from there to the Givati Brigade.

“He was enthralled by the army, he wanted to be a combat soldier,” his aunt said. Doron’s father added that his son had served a year and a half in basic training until he found his niche in the army. “Before he went into Gaza he was ready for the mission,” said Meir. “He told me, “Dad we need to get in there, we can’t go on like this.”

Asulin’s parents are divorced. His mother and three of his siblings live in Ashdod, and his father lives in Be’er Sheva. Asulin studied in the Amit Yeshiva in Be’er Sheva. His father described him as a karate enthusiast who loved to travel and fish.

Asulin’s relatives and comrades gathered at his father’s Be’er Sheva home on Saturday. His comrades could provide only bits of information about the incident in which Asulin was killed.

“They went into the houses, and apparently someone started shooting from one of the house, that’s what we do know,” said one of the soldiers. “Believe me,” his aunt wept. “He was a hero, not a shirker - they just surprised him.”


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