Les 10 commandements des Palestiniens

Par Barry Rubin | Jerusalem Post - Traduit et adapté par Albert Soued pour www.nuitdorient.com

dimanche 11 novembre 2007

Fin Juin, plusieurs officiers de sécurité du Fatah, chargés de protéger Ehoud Olmert lors de sa rencontre avec le chef de l’Autorité Palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, avaient prévu plutôt de l’assassiner. Ce fait est assez étonnant pour que les gens ici puissent revoir leurs idées préconçues quant aux relations avec l’AP. Après tout, on est fin 2007, à la veille d’un sommet, avec une AP et un Fatah supposés être dirigés par des gens modérés.


Or les assassins repérés appartiennent au Fatah et non au Hamas et ils ont été aussitôt libérés par l’AP, après leur incarcération, avant que des pressions extérieures ne force l’AP à les réappréhender. On peut prévoir qu’ils seront discrètement remis en liberté à nouveau. Or c’est le même schéma qui s’est produit avec les assassins de Réhavam Zeevi, ministre du gouvernement d’Israël en 2001, ou avec les tueurs qui ont occupé l’Eglise de la nativité à Bethlehem en 2002. Devant l’indifférence internationale, l’AP applique ses propres lois et les terroristes sont relâchés.

L’AP n’a jamais puni quiconque qui tue ou qui essaie de tuer un Israélien.

Quelquefois occasionnellement, dans les années 90, on a vu des inculpations, mais pour seul motif que les inculpés ternissaient la cause palestinienne, et dans ces cas aussi les prisonniers étaient rapidement libérés. Il faut se rappeler que le complot contre Ehoud Olmert, s’il avait réussi, aurait causé du tort à l’image de la Palestine, avant un sommet international supposé lui profiter. Si les conspirateurs avaient blessé ou tué Ehoud Olmert, la cause Palestinienne aurait été tellement discréditée qu’il aurait fallu des années pour qu’elle retrouve grâce en Occident. En conséquence, comme il le fait pour les traitres, M Abbas aurait dû faire exécuter les conspirateurs. Mais en fin de compte, ceux-ci ne feront même pas des travaux civiques.

Pourquoi ? A cause des règles de la politique en Palestine. Ces principes creusent la tombe d’un état Palestinien ou même d’un régime soit-disant modéré, car ils interdisent tout espoir de mettre fin à la terreur et à l’incitation promue par l’AP. Les Palestiniens connaissent bien ces règles, mais les Occidentaux ne semblent pas en être conscients. On peut trouver des exceptions, mais celles-ci sont considérées comme honteuses et personne n’en parle. Ainsi les 10 commandements qui ont cours dans l’AP et qui s’imposent sont les suivants :

Les dirigeants Palestiniens peuvent déplorer cette situation en privé, mais ils ne feront rien pour qu’elle change. Sinon on l’aurait su depuis longtemps. Le côté palestinien ne peut ni ne veut parvenir à la paix. De toute manière il ne tiendra aucun engagement. Même si quelques dirigeants souhaitent un accord avec Israël, ils ne pourront ni n’oseront déroger aux 10 commandements


Par Barry Rubin, directeur de « Global Research in International Affairs Center » à l’IDC, Herzliya.
Paru dans le Jerusalem Post du 31/10/07
Traduit et adapté par Albert Soued pour www.nuitdorient.com <http://www.nuitdorient.com>
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