non-Interview du député Likoud Majali Wahabi sur sa visite en Syrie

Aaron Lerner - IMRA

vendredi 2 janvier 2004

Le député Likoud Majali Wahabi a été élu à la Knesset en 2003. Il a servi comme assistant du Ministre de l’Infrastructure d’Ariel Sharon (1996-1999) et comme conseiller politique senior au Ministre des Affaires Etrangères d’Ariel Sharon (1998-1999) et il était le Directeur général, du Ministère de la Coopération régionale (1999-2002). Il est membre de la Commision des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset. Wahabi a atteint le rang de Lieutenant-colonel à Tsahal .


IMRA a interviewé le député Wahabi en anglais et en hébreu le 1er janvier 2004

IMRA : Quelle interprétation donnez-vous à l’invitation que vous avez reçue pour visiter la Syrie ?

Wahabi : Aucun commentaire.

IMRA : Aucun commentaire sur ce que cela signifie. Si vous pensez qu’il a quelque signification.

Wahabi : je ne vais pas parler aux médias de cela.

IMRA : Avez-vous été étonné qu’ils vous invitent seulement au lieu d’inclure quelques autres membres de ...

Wahabi : je vous ai déjà donné ma réponse.

IMRA : laissez moi vous poser une question générale quant à votre avis sur Golan ?

Wahabi : ce n’est pas le moment. Nous pourrions avoir du temps plus tard. Je ne cherche pas à tout dire maintenant. Je ne cherche pas à mettre la charrue avant les bœufs.

[(le reste de l’interview est en hébreu)]

IMRA : Puis-je vous poser une question sur la Turquie ?

Wahabi : Sûr.

IMRA : Il y a un secteur en Turquie appelée Alexandretta [le nord-ouest d’Aleppo].

Wahabi : Oui.

IMRA : le Président syrien Assad visitera la Turquie la semaine prochaine bien qu’Alexandretta reste entre des mains Turques. Voyez-vous cela comme un précédent car à ce jour il le considèraitt faire partie de la Syrie ?

Wahabi : Il n’y a pas de question, ils ont des problèmes. Les Américains à l’est, les Turcs au nord, Israël au sud-ouest.

IMRA : le fait même qu’il désire visiter la Turquie et avoir des relations diplomatiques avec la Turquie tandis que la Turquie est sur le territoire qu’ils considèrent comme une partie souveraine de la Syrie, envoie-t-il quelque signal ?

Wahabi : je ne recherche pas être cité sur ces questions tout de suite.

IMRA : BIEN. Donc nous nous arrêterons ici.


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