Une présidence dans la continuité et sous le signe de l’ouverture

CRIF

lundi 14 mai 2007

Richard Prasquier a été élu le 13 mai à la présidence du Conseil représentatif des institutions juives de France avec une large avance et après six mois de campagne face à ses trois compétiteurs, Henri Hajdenberg, Joseph Zrihen et Arié Bensemhoun.


Dès l’annonce de son élection par l’Assemblée générale du CRIF, Richard Prasquier a souhaité proposer la nomination de Roger Cukierman comme président d’honneur de l’institution. « Roger a permis au CRIF d’atteindre un niveau exceptionnel de professionnalisme et de rigueur. Toujours au poste jusqu’au dernier jour, il a transformé le CRIF en lui donnant une force et des moyens. Il restera pour moi un exemple ».

Le président a tenu à dédier sa « deuxième pensée » à l’équipe du CRIF avec qui, il travaillera dès le lendemain de l’élection : « la qualité du travail du staff est l’une des raisons qui m’a poussé à me présenter ».

Enfin, Richard Prasquier a rendu hommage à ses compétiteurs déclarant avoir« beaucoup d’admiration pour eux » et se réjouissant de cette « campagne digne et sans coups bas ».

Parmi les premiers projets, le président du CRIF a évoqué la programmation de rencontres avec les CRIF régionaux dont il estime « le travail remarquable » précisant que le CRIF « a cette chance de pouvoir s’appuyer - grâce aux délégations régionales - sur un véritable réseau communautaire ».

Richard Prasquier qui a été conseiller de Roger Cukierman, président de la commission des relations avec les Catholiques et de la commission des relations internationales, souhaite renforcer son action d’ouverture vers la société civile. Parallèlement, le président a dit vouloir être « attentif à ce qui se passe à l’intérieur de la communauté juive afin d’avoir avec elle, la relation la plus étroite possible avec la communauté juive de France ». Il a estimé s’inscrire dans la continuité de son prédécesseur et en particulier dans le domaine de la lutte contre l’antisémitisme rappelant que « toute insulte à l’égard d’un juif doit toucher profondément en tant que citoyen français. ».

Richard Prasquier a également rappelé que le président du CRIF n’est pas un homme politique, mais un homme qui a un certain nombre de positions et d’engagements qu’il doit mettre en Å“uvre. « Je fonctionne sur le dialogue ce qui ne veut pas dire que je ne porterai pas fort la voix du CRIF quand il y aura des événements qui blesseront la communauté juive »...


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