La barrière de sécurité empêche un méga-attentat contre une école et un massacre contre des enfants.

Frédéric Lellouche

lundi 8 décembre 2003

O.L.I.P.O - Observatoire pour une Lecture de l’Information sur le Proche-Orient
Le jour où l’ONU va discuter d’un texte prévoyant la saisie de la Cour Internationale de Justice de La Haye à propos de la ligne de défense, voici une information significative sur cette barrière, information complètement occultée par l’ensemble des médias français et européens.


Le 04 décembre 2003, Israël a arrêté deux terroristes du Djihad Islamique qui s’apprêtaient à commettre un énorme attentat contre l’école « ORT » de Yokneam, dans le nord d’Israël. Lors de leur arrestation dans une mosquée, ils étaient équipés de ceintures d’explosifs exceptionnellement puissante. C’est la première fois qu’une école est spécifiquement visée par des terroristes.

Il apparaît clairement que la barrière de sécurité, qui existe déjà dans ce secteur, à sauvé la vie de nombreux lycéens. En effet, les terroristes ont déjà avoué que la barrière les avaient obligés à emprunter un chemin plus long et plus difficile, faisant ainsi gagner du temps aux forces de sécurité pour procéder à leur arrestation.
Et de préciser : « Ils ont dit aux enquêteurs qu’ils avaient choisi cet endroit parce qu’il n’y a pas de barrière de sécurité dans la région ». Sans la barrière de sécurité, l’attentat aurait certainement eu lieu ! (lire absolument le témoignage d’un père en fin de cette dépêche pour voir la souffrance que cela aurait engendrée).

La ville de Yokneam est sur la route ’Jenine-Haïfa’. Les terroristes sont partis de Jenine, se sont heurtés à la barrière de sécurité et ont du faire un détour vers l’est, jusqu’au village de Bardala (vallée du Jourdain en Cisjordanie) où la barrière n’existe pas encore. Ils avaient tous deux l’intention de s’infiltrer dans les villes israéliennes à partir du village de Bardala, grâce à l’absence de clôture de sécurité. (Le village de Bardala se trouve en bordure d’Israël, à 15km au sud de Beit Shean).
Ils ont été capturés dans la mosquée par les forces de sécurité, mis au courant de leur tentative terroriste, après une poursuite et une course contre la montre et l’horreur. Ils ont pu connaître le cheminement exact des terroristes.

Un haut responsable militaire a indiqué que si les terroristes interceptés mercredi avaient réussi à perpétrer leur attentat contre l’école de l’ORT de Yoknéam, les services de sécurité auraient envisagé une nouvelle opération de représailles en Syrie où se trouvent les chefs du Djihad islamique (attentat commandité par la Syrie où vivent les responsables du Djihad islamique).
Un ministre a déclaré que si cet attentat avait eu lieu, le proche-orient aurait été modifié et que des mesures importantes et graves auraient été prises : expulsion d’Arafat ou représailles militaire contre la Syrie.

La barrière de sécurité a donc empêché une explosion de violence au proche-orient.


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