L’Occident victime du syndrome de Stockholm

Par Charles-Emmanuel Guérin, Consultant, Officier de Sécurité et Analyste Stratégique.

mardi 28 novembre 2006

Rappel des faits.
Le 23 août 1973, Jan Erik Olsson entre dans l’agence de la Kreditbanken à Stockholm pour y commettre un hold-up. Le braquage ne se passe pas comme il le souhaite et il décide de se replier dans la banque pour y prendre en otage quatre employés. Durant la captivité des otages et grâce à ceux-ci, le braqueur, devenu preneur d’otages, obtient la libération d’un ancien compagnon de prison avec qui il partageait sa cellule, Clark Olofsson. Celui-ci le rejoindra rapidement dans la banque. Durant six jours, des négociations permirent la libération des otages et le retour en prison du braqueur et de son complice. Durant le court laps de temps durant lequel policiers, ravisseurs et otages se retrouvèrent à proximité, les otages s’interposèrent entre les policiers et les braqueurs. Le plus inattendu fut que les ex-otages refusèrent de témoigner à charge contre les braqueurs : ils les aideront durant le procès et iront jusqu‘à leur rendre des visites en prison. Une des otages épousera par la suite l‘un des braqueurs, Erik Olsson.


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