Présidence de Donald Trump, premiers jours : décisions d’une grande portée et bâtons dans les roues Démocrates et islamo-gauchistes

Hélène Keller-Lind

jeudi 26 janvier 2017, par Desinfos

Au troisième jour la présidence de Donald J Trump a déjà à son actif un nombre impressionnant de rencontres de haut niveau, de décisions d’une grande portée, bien que les Démocrates retardent délibérément l’approbation de la nomination de la plupart des membres de son cabinet. Ce qui s’inscrit dans les efforts faits pour entraver son action, des opposants allant même jusqu’à faire alliance avec gauchistes et islamistes notoires pour ce faire. Comme on l’a vu dans la Marche des Femmes au lendemain de l’inauguration du nouveau Président des États-Unis.


Il est affligeant de voir l’étendue de la désinformation constatée des deux côtés de l’Atlantique dès lors qu’il s’agit de la présidence de Donald J Trump qui a dû faire sienne le proverbe : « les chiens aboient et la caravane passe... ». Son inauguration et les festivités allant de pair, c’était le 20 janvier 2017 avec un discours inaugural très apprécié dans lequel il reprenait les grands thèmes de sa campagne, à savoir la défense de tous les Américains dans tous les domaines, et rassurait totalement, pour qui sait entendre ou lire, sur sa volonté de servir tous les Américains, quels qu’ils soient.

Un agenda chargé et une application immédiate de ses promesses de campagne

Le nouveau Président se mettait au travail aussitôt et tournait à plein régime dès le départ : des rencontres avec divers responsables économiques de haut niveau, avec des syndicats – qui n’avaient jamais été invités auparavant ni à la Maison Blanche, ni dans le fameux Bureau ovale -, des décisions aux conséquences d’une grande portée : le 20, un mémorandum permettant de minimiser le coût financier d’Obama care, une assurance maladie dont les coûts augmentent de manière parfois astronomique, en attendant son remplacement promis. Le même jour une ordonnance promulguant le gel temporaire de toute nouvelle nomination au niveau fédéral hormis pour l’armée et les forces de sécurité, en attendant que soient nommés de nouveaux directeurs administratifs. Le 21 janvier il se rendait, avec le Vice-Président Mike Pence, dans les bureaux de la CIA, dont il soulignait l’importance et pour dissiper tout malentendu qu’il y aurait pu y avoir avec ces services pendant la campagne électorale. Interventions très bien accueillies devant une salle comble. Le 23, une ordonnance ayant trait à des questions de santé, notamment l’interdiction d’utiliser des fonds américains, récoltés par des impôts, pour des avortements ou des stérilisations pratiqués à l’étranger – on sait que Hillary Clinton, candidate démocrate malheureuse prônait l’avortement jusqu’au terme de la grossesse-, le retrait des États-Unis du Partenariat transpacifique, un gel du personnel administratif fédéral avec une réduction prévue de son nombre. Toujours le 23 le Président Trump nommait une femme, ancien membre du Congrès, Heather Wilson, Secrétaire de l’Armée de l’air. Le 24, une ordonnance enjoignant à l’armée de veiller à ce que soit terminé le pipeline Dakota Access, dont une partie n’avait pu être construite à cause de manifestations s’y opposant, une ordonnance concernant la mise en place de nouvelles infrastructures, vitales pour l’économie, nouvelle ordonnance pour que, autant se faire se peut, des matériaux produits aux États-Unis soient utilisés, une ordonnance enjoignant aux responsables gouvernementaux d’alléger toutes procédures pour les entreprises américaines.

Parmi les promesses d’ores et déjà tenues, le 25 janvier, l’Administration Trump annonçait des restrictions en matière de visas. Le détail n’a pas encore été donné mais il y aurait une suspension de l’octroi de visas notamment pour des personnes venant de pays comme l’Irak, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie ou le Yémen, pays touchés par le terrorisme. Suspension aussi de l’arrivée de réfugiés tant que des procédures strictes ne seront pas mises en place. Il y aura bien construction du mur promis entre les États-Unis et le Mexique. Ce qui, d’ailleurs avait été voté et par Barack Obama et Hillary Clinton, mais jamais mis en place. Pour prévenir un afflux d’immigrants illégaux originaires non seulement du Mexique, mais aussi d’Amérique centrale. Des ordonnances signées aussi pour l’arrestation et l’expulsion des immigrants illégaux coupables de délits ou de crimes. Le 25 janvier Donald J Trump se rendait avec le nouveau Secrétaire à la Sécurité intérieure, le général John Kelly, au siège de ce ministère Il annonçait la création de cinq mille postes supplémentaires et la nomination de trois fois plus d’agents fédéraux de la police des frontières. Une rencontre en présence de familles de victimes tuées par des immigrants illégaux « qui n’auraient jamais dû se trouver dans le pays », dit-il. Le Président évoquait aussi le mur avec le Mexique qui préviendrait également l’entrée de drogues aux États-Unis et le trafic d’armes entre les deux pays. Ceci allant de pair avec le renforcement nécessaire de l’économie mexicaine.

Politique étrangère

En matière de politique étrangère, Donald J Trump reçoit le Premier ministre britannique, Theresa May, le 27 janvier. Ce sera le premier chef de gouvernement à être reçu par le nouveau Président, avec un menu chargé comprenant, entre autres, OTAN, lutte contre le terrorisme, de possibles accords commerciaux, Russie, Grande-Bretagne d’après Brexit. Le Président doit recevoir le Premier ministre israélien début février. Mais ce dernier fait partie des chefs de gouvernement avec qui il s’est d’ores et déjà entretenu. Le 22 janvier ils évoquaient comment « promouvoir et renforcer la relation étroite entre Israël et les États-Unis, la sécurité et la stabilité au Moyen-Orient ». Le Président « soulignait l’importance que donnent les États-Unis à notre coopération étroite avec Israël, sur le plan militaire, du renseignement et de la sécurité, qui reflètent le partenariat profond et permanent entre les deux pays. » Parmi les sujets qui feront l’objet de leurs consultations : les questions régionales, y compris la manière de répondre aux dangers posés par l’Iran ». Donald J Trump a affirmé son « engagement sans précédent è la sécurité d’Israël et souligné qu’affronter ISIL et les autres groupes terroristes radicaux islamiques sera une priorité pour son Administration ». Soulignant que « la paix entre Israël et les Palestiniens ne peut qu’être négociée directement entre les deux parties » et promettant que « les États-Unis travailleront étroitement avec Israël pour progresser dans ce but ».

On sait que Président-élu, Donald J Trump avait demandé, en pure perte, que les États-Unis utilisent leur veto contre la résolution 2334 du Conseil de Sécurité, prétendant définir les frontières à venir d’Israël et coupant Jérusalem en deux. Cela n’avait provoqué qu’un report de ce vote.
Concernant le déplacement promis de l’ambassade des États-Unis de Tel Aviv à Jérusalem, cela n’a pas été fait à ce jour. Depuis Jérusalem, dont il a rencontré le maire, l’ancien maire de New York, Rudy Giuliani, un proche et conseiller de Donald J Trump, déclarait que le nouveau Président n’a pas changé d’avis sur le sujet mais que cela nécessite des consultations approfondies et que ce sujet est examiné. Il soulignait aussi la différence d’attitude aujourd’hui par rapport aux constructions de logements additionnels dans des implantations, ce qui provoquait auparavant une condamnation automatique américaine.

Le Fatah, parti du Président de l’Autorité palestinienne, a d’ores et déjà annoncé que si l’ambassade était déplacée, il y aurait une nouvelle intifada, à laquelle il se prépare. Fatah et Autorité palestinienne réitèrent des menaces proférées auparavant. Le Fatah n’étant pas le seul parti à avoir fait ce type d menaces...On notera qu’il y a un refus de tout déplacement à Jérusalem, dans la totalité de la ville, donc, alors qu’officiellement l’Autorité palestinienne ne revendique que sa partie est.

Le 23 janvier le Président américain s’entretenait aussi avec le Président égyptien Sisi. Le 24 janvier c’est avec le Premier ministre de l’Inde, Narendra Modi, que Doland J Trump parlait, soulignant que les États-Unis voient en l’Inde un véritable ami et partenaire pour faire face aux défis dans le monde. Ils ont évoqué un renforcement de leur partenariat dans des domaines tels que l’économie et la défense, ainsi que la sécurité dans la région de l’Asie du sud et l’Asie centrale ». États-Unis et Inde étant en plein accord « concrnant la lutte globale contre le terrorisme ». Enfin, « le Président Trump a invité le Premier ministre Modi aux États-Unis pour une date ultérieure cette année »..

Une obstruction systématique des Démocrates

Tout ceci étant accompli malgré l’obstruction systématique des Démocrates qui, bien que désormais minoritaires au Sénat et au Congrès, ont manœuvré pour que ne soient approuvées à ce jour que quatre nominations sur quinze par le nouveau Président au niveau ministériel, alors que lors de son élection Barack Obama n’avait pas été confronté à de telles tactiques de la part des Républicains. Ce qui gêne considérablement le travail de l’Administration Trump.

En matière d’immigration, un certain nombre de villes dont les maires sont démocrates entendent rester « des villes sanctuaires » qui ont annoncé vouloir s’opposer à l’arrestation d’immigrants illégaux délinquants. Une ville phare en la matière est Chicago, d’où venait Barack Obama et dont le maire, Rahm Emmanuel, a été chef de cabinet après avoir été conseiller de Bill Clinton. Chicago est devenue une capitale de la criminalité. Les chiffres sont insensés : 44 personnes tuées par balle, 204 blessées par balle, depuis début janvier. Un total de 716 morts et 3.663 blessés en 2016. Il y a donc aujourd’hui affrontement à ce sujet entre le maire de la troisième ville américaine et quelques autres et le nouveau Président. Le gouvernement fédéral ayant toutefois des moyens de convaincre ces maires, comme le retrait éventuel de subventions. Donald J Trump a offert une aide fédérale pour combattre la criminalité à Chicago. « Des lois contre les armes » a répondu le maire dans un premier temps mais il semblerait qu’il a quelque peu changé de ton.

La Women’s March, l’islamo-gauchisme au niveau de son organisation

Symptomatique de l’obstruction systématique de l’opposition et de ce qui la sou-tend, aura été la Women’s March qui a attiré au lendemain de l’inauguration de Donald J Trump des millions de participants aux États-Unis et dans d’autres pays. Le but affiché : la défense des droits des femmes, présentés comme autant de droits humains. Un thème sans aucun doute adopté par une grande partie des manifestantes et manifestants. Mais, parmi les organisateurs au niveau national https://www.womensmarch.com/team/, un personnage à qui la Maison Blanche, sous la présidence de Barack Obama, a attribué un prix – archivé aujourd’hui sur le site de la Maison Blanche - et où elle a été invitée plusieurs fois, sept entre avril 2010 et novembre 2012, et aussi à l’occasion de célébrations de la fête de l’Eid, mais qui est violemment antisioniste, anti-israélienne, une militante dont l’engagement pro-palestinien et islamiste radical lui fait soutenir des suspects de terrorisme, condamner l’arrestation de suspects#.
Son beau-frère a été condamné à douze ans de prison en Israël pour appartenance au Hamas , ce qu’elle n’a jamais dénoncé. En 2004, Linda Sarsour disait que l’un de ses cousins avait été condamné à vingt-cinq ans de prison en Israël et un des amis de sa famille, à quatre-vingt dix ans, sans non plus condamner, ou que son mari – également d’origine palestinienne – faisait alors l’objet d’une possible déportations et qu’elle-même avait été interrogée par les autorités américaines. Le mois dernier elle posait, souriante, avec un ancien membre du Hamas.
Dans une interview en 2015 Linda Sarsour, entre autres directrice de l’association Arabe-américaine de New York, directrice nationale pour les droits du Réseau national des communautés arabes américaines, faisait le procès des États-Unis, déplorant, entre autres, que dans vingt-deux États la charia soit interdite, prétendait que des « enfants musulmans sont tués », etc..
En avril 2016 l’Investigative Project on Terrorism a publié une vidéo sur ce personnage avec ce titre : « Le mauvais conseiller de Bermie Sanders ». En effet, elle était l’un des représentants du candidat malheureux à la candidature démocrate.
On l’a vue encenser dans un Tweet l’Arabie Saoudite pour accorder de longs congés de maternité, sans qu’elle ait jamais dénoncé les violations des droits de l’homme et de la femme dans cette monarchie...
En février 2016 elle prononçait un discours passionné, affirmant la supériorité musulmane ou le fait que, selon elle, ce sont des musulmans qui ont bâti les États-Unis, que soutenir les campagnes BDS est légitime, etc. lors d’un banquet de CAIR. Or il se trouve qu’aux États-Unis ce Conseil pour les relations américano-islamiques fait partie d’un réseau de soutien pour le terrorisme. Ce qu’a démontré point par point l’Investigative Project on Terrorism.

CAIR a dénoncé le fait que Linda Sarsour a été montrée du doigt en prétendant, notamment, que c’étaient des attaques de l’alt-right. Donald Trump ayant aussi eu doit à ce genre d’accusation...

Un autre aspect de cette Women’s March est le soutien que lui a apporté George Soros, l’un des financiers les plus généreux de la campagne d’Hillary Clinton. Asra Q. Nomani, musulmane, réformiste, immigrante née en Inde, féministe libérale - qui a ouvertement dit avoir voté pour Donald J Trump et a été violemment condamnée de ce fait- a fait des recherches sur le sujet et montre que sur les 450 organisations de cette marche – prétendument spontanée-, le milliardaire a des liens avec plus de cinquante d’entre elles. Elle dénonce d’ailleurs aussi la participation de CAIR et de Linda Sarsour, le fait que certains groupes de femmes se soient vu refuser leur participation, l’extrémisme islamique, l’échec de la gauche dans le combat contre l’islamisme et la récupération anti-Trump d’un mouvement se faisant passer pour féministe. Qui, dit-elle, « n’a pas de place pour des femmes comme moi. ».

Or George Soros a pour vision un monde sans frontières, avec une gouvernance globale et il utilise ses moyens considérables pour tenter de mettre sa vision en œuvre. Même si une partie de ses actions est caritative, une autre concerne des interventions et ingérences politiques dans un certain nombre de pays. Dans sa ligne de mire, entre autres, les États-Unis – il agit pour déstabiliser l’Église catholique américaine, soutient Black Lives Matter, etc. - ou Israël – il soutient la campagne BDS, Adalah, une soi-disant organisation humanitaire qui œuvre pour que des pays coupent leurs relations diplomatiques avec la seule nation démocratique au Moyen-Orient, etc.-. Pour mieux apprécier l’étendue de l’action de George Soros il faut lire l’intégralité de ce remarquable article qui lui est consacré.

L’aspect clairement politique et anti-Trump de cette Marche a été également démontré par Hillary Clinton qui lui a apporté son soutien, soulignant qu’elle représentait, selon elle, « la défense de nos valeurs ». Charia y compris...

Des attaques jusqu’à l’odieux

Nombre de médias et journalistes, pratiquement tout Hollywood, à une ou deux exceptions près, militent activement contre le nouveau Président. Utilisant pleinement le premier amendement américain qui accorde une quasi totale liberté d’expression. Débridée, l’opposition a recours à des attaques de bas niveau, comme des attaques contre Melinda Trump, accusée par une journaliste de parler à peine anglais – alors qu’elle est polyglotte - et parfois même à des procédés odieux. Comme des attaques inimaginables contre le plus jeune fils de Donald J Trump, qui n’a que dix ans. La Maison Blanche a dû publier le 24 janvier un communiqué, rappelant que : « Une longue tradition veut que les enfants des Présidents puissent avoir la possibilité de grandir sans être sous le feu des projecteurs politiques. La Maison Blanche s’attend à ce que cette tradition perdure totalement... ». Chelsea Clinton, la fille de Bill et Hillary Clinton, qui a fait campagne pour sa mère, a défendu le jeune Barron, mais certains y voient surtout une manœuvre politique... en revanche on ne peut mettre en doute la sincérité de Monica Lewisnky lorsqu’elle défend cet enfant. Traînée dans la boue, y compris par la presse dite libérale et féministe, lorsque fut révélée la liaison de cette toute jeune stagiaire avec Bill Clinton, alors Président et qui l’avait lâchée alors, marquée durablement, condamnée à ne pouvoir être employée à cause de la réputation qui lui a été faite, Monica Lewinsky se consacre désormais à la lutte contre le harcèlement. Elle dit dans un Tweet que « tous les enfants ont besoin d’être protégés des brimades et moqueries, Barron Trump y compris. Nous valons mieux que ça »


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