Ou comment, sous couvert d’humanisme et de morale, laisser le champ libre au Hezbollah, faisant ainsi fi de la sécurité d’Israël.

Hélène Keller-Lind

jeudi 10 août 2006

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La France et les Etats-Unis étaient d’accord sur un projet de résolution à présenter au Conseil de Sécurité des Nations unies. Qui, dans les grandes lignes était équilibré et logique et, si voté, même quelque peu amendé dans des limites raisonnables, aurait évité un retour au statut quo ante. Il prévoyait la mise en place d’une force multinationale effective au Sud Liban. Projet qui devait être discuté.


Or, la France, par la voix de son Président vient de revoir sa position. Et Jacques Chirac, exigeant un cessez-le-feu immédiat, dont on se demande d’ailleurs comment il pense pouvoir en assurer la mise en place, taxe quiconque ne s’alignerait pas sur ses positions « d’immoralité », citant nommément « les Etats-Unis et d’autres. »

La façon dont il avait prononcé ce dernier mot lors de sa conférence de presse laissait rêveur...D’autres ? Sans doute voulait-il dire « Israël, » le Hezbollah, qui doit se frotter les mains en coulisses, ayant, quant à lui, accepté les nouvelles propositions françaises qui sont tout à son avantage.

Voici le texte officiel des déclarations présidentielles, commentées en rouge. Certains points dans cette déclaration, ont été soulignés par nos soins. :

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