« Israël n’a pas le choix, Israël doit réagir »

une entrevue avec Colette Avital - Rachel Samoul. Service d’Information de l’Ambassade d’Israël en Belgique et au Luxembourg

vendredi 7 juillet 2006

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Colette Avital, députée à la Knesset était à Bruxelles du 3 au 7 juillet pour la session annuelle de la conférence parlementaire de l’OSCE, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.


Elle nous a fait part de son opinion vis-à-vis des derniers développements au Proche-Orient.

Elle a insisté sur la retenue dont a fait preuve Israël dont la population a essuyé pendant onze mois des tirs quotidiens de roquettes ; alors qu’à partir du moment où Israël s’était retiré de la Bande de Gaza, aucune raison ne justifie une telle action.

Comment la population israélienne peut elle soutenir de nouveaux retraits si le prix à payer est si élevé ? Les tirs de roquettes et l’enlèvement du soldat ne font qu’éloigner la possibilité d’un règlement négocié.

Israël est confronté à une terrible question : « Comment réagir quand les terroristes se cachent parmi les habitants ? »

Ne rien faire et laisser toute une population en otage du terrorisme. Avec plus de 140 tirs de roquettes pour le seul mois de juin, la vie ne se déroule pas normalement à Sdérot, la population de cette ville vit dans un régime de terreur

Les arrestations de dirigeants du Hamas se font dans le cadre de la loi israélienne, l’immunité parlementaire ne couvre pas les actions terroristes, l’élection de terroristes au pouvoir ne les blanchit pas automatiquement. Le Hamas au pouvoir est pour la paix un retour de vingt ans en arrière.

Il est vrai qu’en réagissant à ces actes de terreur, Israël fait le jeu des extrémistes mais il est impossible de continuer à ne pas réagir.

La députée est convaincue que le gouvernement Olmert veut donner une chance à la négociation et à la paix, c’est pour cette raison que le parti travailliste participe à ce gouvernement.

Colette Avital souligne aussi les acquis du travail de l’OSCE qui vient de voter une résolution contre l’antisémitisme demandant à tous les parlements nationaux des 56 pays membres de l’Osce de nommer des commissions de surveillance de l’antisémitisme.


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