#BringBackOurBoys : L’horloge électronique qui décompte chaque heure, chaque minute, chaque seconde depuis l’enlèvement de trois adolescents israéliens

Hélène Keller-Lind

jeudi 26 juin 2014, par Desinfos

13 jours, 3 heures, 38 minutes, 26 secondes, depuis l’enlèvement <a
href="https://freesecure.timeanddate.com/countdown/i47a0evx/n110/cf12/cm0/cu4/ct0/cs0/ca0/co1/cr0/ss0/cacfff/cpcfff/pc10385f/tcfff/fs130/szw1300/szh200/tatTime%20left%20to%20Event%20in/tacfff/tpt3%20Israeli%20teens%20abducted/tpcfff/iso2014-06-12T23:00:00/pa18?wmode=transparent"
target="_blank">(voir mise à jour permanente). Le temps s’égrène inexorablement sur la page que consacre le site du ministère des Affaires étrangères d’Israël consacrée aux trois adolescents enlevés en Judée Samarie. Page sobre avec une vidéo des mères de Eyal, Naftali et Gilad, invitées par UN Watch au Conseil des Droits de l’Homme à Genève. L’une d’elle, Rachel, prend la parole au nom de toutes, évoque cette attente infinie, sans la moindre nouvelle, « le cauchemar de chaque mère », estimant que « bien plus devrait être fait par tant » pour mettre fin à cette prise d’otages qui n’aurait jamais dû avoir lieu. Un épisode dans la longue et terrible liste du terrorisme palestinien.


Alors qu’ici ou là on entend d’odieuses comparaisons absurdes mettant sur pied d’égalité le sort de ces trois adolescents enlevés alors qu’ils rentraient de l’école en stop et celui de terroristes palestiniens dûment jugés et condamnés pour leur crime, avec avocats, visites et salaires versés par l’Autorité palestinienne, ou que l’on occulte leur qualité d’adolescents ou que l’on insinue que cet enlèvement ne serait que coup monté, voire fugue, il faut regarder cette page consacrée par le ministère des Affaires étrangères israélien à Eyal, Naftali et Gilad pour mesurer ce que doit être l’angoisse de leurs parents et leurs proches au fil de ces heures, ces minutes, ces secondes sans la moindre nouvelle, l’angoisse aussi de ces adolescents, arrachés sans raison à leur famille, maintenus dans des conditions dont on peut tout redouter...et mesurer la barbarie de leurs kidnappeurs. La même que celle de tous les preneurs d’otages ou terroristes de la région.

On se souvient...

Et on se souvient de Guilad Shalit, détenu près de cinq ans au secret, de la famille Frenkel assassinée alors qu’elle dormait chez elle, de Baruch Mizrahi, tué le 14 avril 2014 alors qu’il se rendait en voiture à un Seder de Pessah, sa femme et l’un de ses fils, blessé, d’Eden Atias, poignardé à mort dans un bus le 13 novembre 2013, de Seraya Ofer, battu à mort à coups de haches et de barres de fer la nuit chez lui le 11 octobre 2013, Tomer Hazan, assassiné par un collègue palestinien et jeté au fond d’un puits. On se souvient de Oudi et Ruth Fogel, leurs enfants Yoav, 11 ans, Elad, 4 ans, Hadas, 3 mois, poignardés à mort chez eux la nuit. Ou Danielle Shefi, 5 ans, qui se cacha en vain sous son lit et fut abattue par des terroristes palestiniens en avril 2002, Rien à envier aux nazis..... Mille deux cents quarante-deux personnes de tous âges victimes de la barbarie de terroristes palestiniens entre septembre 2000 et avril 2014. Sans compter les centaines de blessés.

On se souvient aussi du long calvaire d’Ilan Halimi, de sa famille et ses proches, victimes d’un terrorisme affilié, finalement, à ce terrorisme palestinien antisémite et de Gabriel Sandler, 4 ans, Arieh Sandler, 5 ans, leur père, Jonathan, Miriam Monsonego,7 ans, eux aussi victimes de ce même terrorisme


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