Sylvan Shalom pose des conditions au dialogue de paix avec la Syrie

jeudi 16 décembre 2004


Le ministre israélien des Affaires étrangères Sylvan Shalom a indiqué mercredi qu’Israël reprendrait les discussions de paix avec la Syrie si ce pays retirait son soutien aux activistes palestiniens.

« J’ai dit au président syrien Bachar al-Assad que si la Syrie fermait les quartiers-généraux des terroristes à Damas, elle trouverait en Israël un véritable partenaire de paix », a dit M. Shalom lors d’un colloque à Herzliya, près de Tel-Aviv.

« Toute ouverture de dirigeants arabes vers la paix est positive. C’est pourquoi nous saluons l’appel à la paix du président Assad. On ne peut pas rejeter une main tendue vers la paix », a-t-il dit.

« Quand la Syrie cessera son soutien au terroristes, nous retournerons immédiatement à la table des négociations », a-t-il dit.

Avant de discuter d’une paix définitive, le ministre israélien a suggéré de convenir de mesures de confiances limitées.

Ces propos de M. Shalom sont la réaction israélienne la plus positive à l’appel syrien récent à la reprise de pourparlers de paix entre les deux parties.

Les pourparlers de paix entre la Syrie et Israël ont échoué en 2000, en grande partie sur la question de l’étendue du plateau du Golan, occupé par Israël, qui serait restituée à la Syrie, et sur l’insistance du pays arabe de reprendre les discussions là où elles ont été interrompues


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