Un communiqué de « France-Israël, Alliance Général Kœnig » : Arafat est mort, non sa mythologie

vendredi 12 novembre 2004


Le plus affligeant en ce 11 novembre 2004 n’est pas la mort d’Arafat, mais le fait qu’elle soit pour la majorité des commentateurs, surtout en France et dans les dictatures arabes, l’occasion d’entretenir une mythologie lourde de mensonges qui nuiront longtemps à la paix. Ils ont en effet glorifié le personnage qui restera dans l’histoire de son temps comme le plus grand ennemi d’Israël et le plus grand meurtrier de Juifs. Arafat n’aurait eu ni son audience ni sa notoriété s’il n’avait lutté contre les Juifs.

Tôt ou tard, les Français se sentiront atteints dans leur honneur par les propos du Président de la République vantant « l’homme de courage et de conviction qui a incarné, pendant 40 ans, le combat des Palestiniens … ».
La vérité oblige à rappeler qu’en 1964, selon la charte de l’OLP, l’objectif d’Arafat était de détruire l’État d’Israël. C’est en outre une faute morale de louer un despote, fut-il décédé, qui a incarné la fourberie, la corruption, la haine, le terrorisme et la guerre.

De leur côté, ni M. Kofi Annan ni M. Moubarak ni bien d’autres ne semblent se souvenir que l’assassinat du président égyptien Sadate par un membre des Frères musulmans, le 6 octobre 1981, pour cause de paix avec Israël, a été l’occasion de fêtes pour Arafat et les siens.


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