Le chef de l’administration de l’ONU dans la Rive Occidentale et la Bande de Gaza admet que des membres du Hamas émargent sur les registres de l’ONU. Les publications des médias font l’impasse.

HonestReporting

mercredi 6 octobre 2004

Peter Hansen , le Général-commissaire de l’agence d’ONU dans la Bande de Gaza et la Rive Occidentale, a fait un aveu ahurissant dans un interview avec l’Organisation de radiodiffusion canadienne (CBC) lundi :


« Je suis sûr qu’il y a des membres du Hamas sur la feuille d’émargement de l’UNRWA et je ne vois pas cela comme un crime ... nous ne faisons pas de contrôle politique et n’excluons pas les gens pour une accusation de l’un contre l’autre. »

Avec cette déclaration, Hansen a validé ce qu’Israël a longtemps contenu, l’organisation des Nations unies et de l’UNRWA, plutôt que d’exécuter un rôle humanitaire neutre dans les régions palestiniennes, est en réalité infesté des terroristes qui emploient les fonds internationaux et les zones de sécurité de l’ONU pour faciliter les attaques sur des civils israéliens.

Hansen a essayé de faire une distinction entre les employés de l’ONU qui s’identifient avec le Hamas « politique », par opposition aux membres « activistes du Hamas », mais cette distinction a été catégoriquement rejetée par les Etats-Unis et l’Union Européenne, les deux inscrivant sur une liste noire toutes les branches du Hamas et le gel de tous les actifs du Hamas, sans exception.

Malgré la gravité de cette question, l’aveu d’Hansen que des membres du Hamas sont sur la feuille d’émargement de l’ONU a « à partir de maintenant »reçu une attention limitée des médias. L’Associated Press, par exemple, a enterré la déclaration d’Hansen dans un article qui s’est concentré principalement sur les raids aériens de Tsahal et l’on attend encore que le « New-York Times » reconnaisse l’aveu d’Hansen.

Cette omission dérange en particulier à la lumière de la campagne en cours d’Israël dans la Bande de Gaza pour arrêter les tirs des roquettes sur les villes israéliennes comme Sderot.

Hansen a longtemps été accusé de position anti-Israël. À la suite de l’opération de Djénine en 2002, Hansen a donné des interviews décrivant faussement « de grosses destructions ... une catastrophe humaine qui a peu de parallèles dans l’histoire récente, des hélicoptères ... le mitraillage de secteurs résidentiels civils, et ... l’accumulation des corps dans des charniers ». Quelque chose de ce carnage qu’Hansen a même prétendu avoir vu « de ses propres yeux. »


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