Le fils du chauffeur enlevé avec les deux journalistes Français plaide pour leur libération

lundi 30 août 2004

Bienvenue - Shalom


Le fils d’un chauffeur syrien porté disparu en même temps que deux journalistes français enlevés en Irak a plaidé dimanche pour la libération des trois hommes, affirmant que son père ne s’était jamais senti en danger en travaillant avec les deux Français.

« Bien sûr que non, car il sait bien que les gens avec qui ils travaillent sont aimés par le peuple irakien », a dit Aymane al-Joundi à la chaîne Al-Jazira du Qatar qui lui demandait si son père n’avait jamais pensé qu’il était dangereux de travailler avec les deux journalistes français.

Aymane al-Joundi a dit que son père travaillait depuis plus d’un an avec Christian Chesnot de Radio France et Georges Malbrunot du Figaro, disparus le 20 août en Irak.

Aymane al-Joundi, qui a dit que son père est un ressortissant syrien vivant en Irak depuis une trentaine d’années, a exhorté les ravisseurs à se souvenir que la France a soutenu le peuple irakien.

« Tout le monde connaît la position du gouvernement français qui soutient totalement le peuple irakien. Je vous prie de prendre cela en considération », a-t-il dit, s’adressant aux ravisseurs, apparemment en référence à la position de Paris qui s’est opposé à l’invasion de l’Irak.

Les journalistes eux-mêmes soutiennent « les causes du peuple irakien en particulier et des musulmans en général », a-t-il dit.

Quant à son père, Aymane, l’aîné de trois enfants, a affirmé : « sa femme et ses enfants l’attendent impatiemment. Je vous supplie de le libérer le plus tôt possible ».


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