Jérusalem est la capitale de l’État d’Israël. Homat Shmuel est à majorité Juive depuis avant la 1ère guerre Mondiale

mercredi 10 novembre 2010, par Desinfos

Une fois de plus, le moindre aménagement à Jérusalem ferait l’objet d’une bataille rangée diplomatique. Ce secteur de la ville appartenait déjà avant la 1ère Guerre Mondiale à 65% à des propriétaires juifs : le site de Homat Shmuel, est situé à l’Ouest de Derek Hébron, au nord de Ramat Rachel et de Tzur Baher, ayant à l’Est son édifice municipal [ce qui signifie que le lieu constructible se situe en-deçà des quartiers centraux de Har Homa déjà développés et qu’il n’y a donc accession à aucun nouveau « territoire » par « conquête immobilière »], et débouchant au Sud sur le désert de Judée, Bethléem et Beit Sahur.


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Homat Shmuel se situe sur un ancien domaine couvert de pins par le FNJ après la guerre des six-jours (après que les Jordaniens –et non les Palestiniens en furent chassés-), qui ont été rasés pour permettre le développement d’immeubles résidentiels.

A son point le plus haut de la colline réside un ancien site archéologique datant de la période byzantine (sans rapport avec l’histoire arabe dans la région). A l’Ouest, on trouve les réserves d’eau qui alimentent Jérusalem, les fameux puits (“piscines”) de Salomon.

Ce site a joué un grand rôle durant la guerre d’Indépendance, la légion jordanienne s’établissant sur le site archéologique, derrière ses murailles, pour tirer sur la vieille ville de Jérusalem depuis les hauteurs. D’où le nom de Har Homa.

C’est un homme du nom de Shmuel Méir qui a convaincu les différents gouvernements d’accepter d’y construire, sur les 65% appartenant à des Juifs bien avant la 1ère guerre Mondiale et alors que tous tergiversaient pour ne pas provoquer d’esclandre diplomatique. Il s’est tué dans un accident de voiture, alors que la construction commençait en 1996, et le lotissement a pris son nom pour célébrer sa mémoire.

12 000 résidents juifs y vivent déjà, alors qu’il est prévu pour 25 000 habitants, mais aucun centimètre-carré appartenant à des propriétaires arabes n’est concerné par le projet de développement.

Une fois encore, on interdit aux Juifs de construire sur un territoire qui leur appartient de plein droit depuis 1914 et plus, soit bien avant la proclamation de... « l’Indépendance » (terme que ne doit pas connaître le « Droit international » à géométrie variable, selon que l’Etat sera juif ou musulman). Résumons-nous : il faudrait alors créer artificiellement une véritable « colonie palestinienne » sans le moindre rapport avec ce lieu pour qu’enfin, le discours de l’ONU soit un tant soit peu cohérent avec lui-même et expulser des propriétaires juifs depuis bien avant la présence jordanienne sur ce quartier.

(d’après des documents municipaux :
http://www.jerusalem.muni.il/jer_sy...)


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