A l’occasion de la commémoration de la rafle du Vel d’Hiv de juillet 1942, qu’il présidera dimanche, François Hollande devrait se placer dans les pas de Jacques Chirac, qui fut le premier président à reconnaître la responsabilité de la France dans la déportation des Juifs de France. Soixante-dix ans après la plus grande rafle de Juifs en France durant la Seconde Guerre mondiale - 13.152 hommes, femmes et enfants arrêtés à Paris et sa banlieue les 16 et 17 juillet 1942 - le chef de l’Etat prononcera un discours, à l’endroit même où la plupart d’entre eux furent entassés, au Vélodrome d’Hiver, dans le XVe arrondissement de Paris, démoli en 1959.