Les images des massacres commis par le Hamas ont ravivé chez certains le souvenir des atrocités nazies. Pour d’autres, elles n’ont pas empêché de crier à la manipulation israélienne. Il est cependant nécessaire de les diffuser, car il y a pire que le déni : c’est l’oubli.
Lorsque j’étais enfant, ma mère m’a emmené voir deux films. Un sur le massacre d’Oradour-sur-Glane, un autre sur la libération des camps d’extermination nazis. Les images étaient d’autant plus fortes qu’à l’époque l’image était rare. La télévision balbutiait. Nous n’avions pas, d’ailleurs, de poste de télé à la maison.
Les horreurs que nous ne saurions voir
Dominique Labarrière - causeur.fr
Article mis en ligne le 31 décembre 2023