Suite à l’incident diplomatique impliquant le président allemand Steinmeir, contraint d’attendre 30 minutes à la porte de son avion, le président Macron fait face à l’ire des dirigeants arabes qui, tour à tour, ont rejeté leur participation aux entrevues initialement prévues. Ignoré par ses homologues arabes, la diplomatie française doit désormais faire face aux conséquences dévastatrices d’une approche incohérente sur la question de Gaza.
La situation devient critique, car Macron aurait placé de grands espoirs dans cette séquence diplomatique autour de la COP28 à Dubaï pour faire progresser les négociations sur les méga-contrats de vente de Rafales à l’Arabie Saoudite, aux Émirats et d’autres pays de la région.
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