Si les prévenus ont admis l’agression, ils récusent son caractère antisémite
Il y a un an, la mort à Bobigny de Jérémie Cohen, un jeune de confession juive percuté par un tramway après avoir été frappé avait suscité l’émoi, et l’affaire s’était invitée dans la campagne présidentielle. Aujourd’hui, l’enquête s’écarte de la piste d’un meurtre antisémite et dessine un drame aux contours plus complexes.
"Est-il mort parce que juif ? Est-il mort pour fuir les racailles ?", écrivait alors sur Twitter le candidat d’extrême droite Eric Zemmour. Quant à sa rivale Marine Le Pen, elle évoquait ce qui "pourrait être un meurtre antisémite". Mais un an après les faits, aucun élément n’est venu accréditer le "motif religieux", assure le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis).
Affaire Jérémie Cohen, un an après
I24NEWS - AFP
Article mis en ligne le 2 mai 2023