De rares parties civiles ont témoigné à voix haute jeudi, devant la cour d’assises spéciale, de leur "traumatisme", "enfoui" de longues années
« Le silence.  » Près de quarante-trois ans après l’explosion d’une bombe près de la synagogue de la rue Copernic à Paris, de rares parties civiles ont témoigné à voix haute jeudi, devant la cour d’assises spéciale, de leur « traumatisme  », « enfoui  » de longues années.
La petite salle d’audience parisienne n’a jamais été aussi comble que depuis l’ouverture il y a dix jours de ce procès, qui se tient après une longue enquête mise plusieurs fois en sommeil, et des revirements judiciaires.
Au procès de l’attentat de la rue Copernic à Paris, témoignage de victimes « dévastées  »
Times of Israel en français | AFP
Article mis en ligne le 13 avril 2023