Comme un oiseau qui s’écrase contre la clarté d’une baie vitrée, Jérusalem s’est cassé le nez au plein milieu d’un reportage/analyse lucide sur la guerre russe contre l’Ukraine. Selon les premières informations tombées le 27 janvier, sept personnes sont décédées suite à une agression dans [en fait devant] une synagogue à Jérusalem Est
Et c’est l’Est qui frappe. Pas les sept morts, pas la synagogue, mais l’Est occupé ; des morts qui, pour ainsi dire, ne devraient pas y être. L’Israélien arabe assassin, résident de Jérusalem, se déplaçant librement dans la ville, vieille, nouvelle, d’ouest en est, est sorti de sa voiture et a tiré sur des passants, puis sur des fidèles quittant l’office de shabbat. C’était la Journée internationale de commémoration de l’Holocauste.
Cris de guerre. IV
Tribune Juive - Nidra Poller
Article mis en ligne le 11 février 2023