À l’occasion de la commémoration de la rafle du Vélodrome d’hiver des 16 et 17 juillet 1942, la mairie du 20ème arrondissement a publié en guise d’hommage aux victimes un texte qui, s’il n’a pas été soigneusement étudié par son service de communication, s’apparente à un énorme lapsus qu’elle devait retirer face aux protestations, toute honte bue, quelques jours plus tard.
[rouge]“Il y a quatre-vingts ans la France acceptait de livrer des milliers de françaises et de français à l’Allemagne nazie les 16 et 17 juillet 1942, des personnes juives, tsiganes, communistes, LGBT sont arrêtées à Paris, embarquées au Vélodrome d’hiver puis déportées vers les camps de la mort†.[/rouge]
Charles Rojzman. Le lapsus de la Mairie de Paris 20ème porte la marque de l’infâmie
Tribune Juive
Article mis en ligne le 23 juillet 2022