En 2016, après l’agression à Marseille d’un enseignant juif portant une kippa, le président du consistoire israélite de la ville appela ses coreligionnaires à ne plus porter ce couvre-chef, « jusqu’à des jours meilleurs  ». En l’espèce, les données recueillies dans le cadre de cette enquête montrent que le port de signes distinctifs apparaît comme étant le principal « facteur de risque  » associé aux agressions : 70% des personnes interrogées portant des signes distinctifs ont déjà été insultées (systématiquement ou souvent4), contre 39% de ceux qui en portent rarement ou jamais. L’écart est plus marqué encore en ce qui concerne l’exposition à des menaces d’agression physique (39% contre 13%).
Le port de signes distinctifs principal facteur de risque associé à une agression antisémite
Tribune Juive
Article mis en ligne le 7 avril 2022