« S’ils m’arrêtent et me jettent en prison, je continuerai en prison. Je radicaliserai tout le monde en prison.  » — Anjem Choudary, cité par le Daily Mail.
La vulnérabilité des personnes fraichement converties à l’islam radical est un facteur des plus préoccupants. Leur bagage religieux initial très mince, les amène à adopter sans coup férir les formes les plus extrêmes de l’islam, sous la férule de radicaux eux-mêmes aidés par la littérature extrémiste disponible gratuitement dans les prisons.
« Le politiquement correct dans les prisons favorise l’extrémisme ; les gardes ont trop peur d’affronter les musulmans  ». Les extrémistes « exploitent ... la peur du personnel d’être taxé de racisme.  » — The Telegraph, citant un rapport de Ian Acheson, ancien directeur de prison britannique.
Les Prisons : Universités de la Radicalisation
par Denis MacEoin | Institut Gatestone
Article mis en ligne le 12 septembre 2016