Si l’on raisonne en termes de compatibilité logique, d’après ce qu’on peut lire dans les médias, un terroriste/djihadiste/radicalisé ne peut pas être un déséquilibré. « Terroriste  » et « déséquilibré  » sont apparemment deux notions tout à fait antinomiques. Le premier est un méchant, le second est un fou. En même temps, on nous détaille sans rire la mise en place de « suivis thérapeutiques  » à destination des « radicalisés  » : il s’agit donc de soigner les méchants, pas les fous. Ou bien alors, tous les radicalisés sont des fous et dans ce cas la précédente distinction ne tient plus. Quelqu’un y comprend quelque chose ?
Terrorisme islamiste : les « radicalisés », une armée de fous ?
Ingrid Riocreux | Causeur
Article mis en ligne le 5 septembre 2016