Le sang des victimes de Nice n’avait pas fini de sécher qu’une polémique sur les responsabilités des failles du dispositif de sécurité opposait la classe politique sur les solutions à apporter à une violence qui s’installe durablement. L’assassinat du père Hamel, dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, 234e victime du terrorisme islamiste sur le sol français en 18 mois, par son caractère particulièrement odieux et symbolique, ravive inévitablement les tensions et met à bout les nerfs d’une opinion publique qui ne supporte plus les messages défaitistes d’inéluctabilité des attentats.
« Donnons-nous les vrais moyens d’éradiquer le djihadisme  »
Patrick Karam (Docteur en Science politique et Président de la Coordination des Chrétiens d’Orient en Danger (CHREDO)
Article mis en ligne le 29 juillet 2016