Des criminels affirment aux familles que leur fille aura une vie meilleure en Turquie. Ils proposent une « dot  » de 2000 à 5000 livres turques (500 à 1550 euros), ce qui représente une « somme énorme  » pour une famille syrienne pauvre.
Les trafiquants classent les femmes en fonction de leur âge. De douze à seize ans, ce sont des « pistaches  » ; de dix-sept à vingt ans, elles deviennent des « cerises  » ; puis des « pommes  » entre vingt - vingt-deux ans ; et au-delà , il s’agit de « pastèques  ». - Rapport de l’association turque Non à la prostitution enfantine, à la pornographie et à la traite sexuelle des enfants (ECTPA)
Turquie : de la Traite des Réfugiés à la Traite des Femmes
Gatestone Institute | Uzay Bulut
Article mis en ligne le 6 avril 2016