Hans et le petit chaperon rouge de Thérèse Zrihen-Dvir revue de Jean-Marc Desanti
Article mis en ligne le 17 mars 2016
Ainsi, je viens de tourner, à regret, la dernière page du dernier livre de Thérèse Zrihen-Dvir : Hans et le petit chaperon rouge.
Et c’est Aragon qui s’impose en ces paroles immortalisées par Léo Ferré.
« C’était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens
Tout changeait de pôle et d’épaule
La pièce était-elle ou non drôle
Moi si j’y tenais mal mon rôle
C’était de n’y comprendre rien
Est-ce ainsi que les hommes vivent …  »