Sollicités par le gouvernement, les géants du web s’organisent pour diffuser des messages de prévention et repérer des jeunes radicalisés sur Internet.
Ils sont régulièrement accusés de servir de cabinet de recrutement pour les réseaux terroristes. Mais les réseaux sociaux commencent à s’emparer du problème de la radicalisation en ligne. Twitter a ainsi annoncé en février qu’il avait supprimé 125.000 comptes de propagande djihadiste de sa plateforme. Et les choses devraient s’accélérer à la demande du gouvernement français. L’exécutif a en effet convaincu les géants du web, de Google à Microsoft en passant par Facebook, Twitter et Apple, de créer une fondation pour financer eux-mêmes des campagnes en ligne.
Google, Facebook et Twitter s’apprêtent à financer des campagnes anti-radicalisation
INFO EUROPE 1 -
Article mis en ligne le 14 mars 2016