Apparemment Najat Abu Bakr a oublié qu’elle est députée au parlement palestinien et pas au parlement israélien. Ni elle ni ses collègues n’ont le droit de critiquer le président Abbas ou tout autre haut responsable à Ramallah. De telles critiques sont considérées comme étant des « insultes  » proférées envers de hauts responsables et même comme des actes de trahison.
Nous avons donc deux femmes législateurs. L’une est contrainte de trouver refuge dans son propre parlement de peur d’être arrêtée par les forces de sécurité palestiniennes. L’autre bénéficie de tous les droits et privilèges dont jouissent tous les autres Arabes en Israë l, en dépit de sa conduite incroyablement provocatrice.
Palestiniens : Nous voulons notre propre Knesset
par Khaled Abu Toameh - gatestoneinstitute
Article mis en ligne le 10 mars 2016