La chancelière d’Allemagne Angela Merkel a explicitement fait le lien entre le présent et le passé, quand elle a ouvert toutes grandes les frontières du pays aux réfugiés en septembre 2015, en disant : “Je suis heureuse que l’Allemagne soit devenu un pays que beaucoup de gens à l’étranger associent avec l’espoir… C’est un bien d’une grande valeur, en particulier à cause de notre histoire[1]†.
L’afflux massif de réfugiés, récemment, et les nombreux défis et problèmes qui en résultent, ont, cependant, aussi amplifié les échos du passé. Bien que certains de ces facteurs se soient exprimés directement, une partie de ces impressions se révèle à l’interprétation des événements.
Réfugiés : l’Allemagne aux prises avec les relents du passé ©
Par Manfred Gerstenfeld | Adaptation : Marc Brzustowski.
Article mis en ligne le 27 février 2016