Face à la vague de terreur qui déferle dans le pays, l’impasse du processus de paix, et devant le refus de Mahmoud Abbas de négocier directement avec Benjamin Nétanyahou, des voix s’élèvent en Israë l et en Europe pour constater l’échec et admettre l’effroyable complexité du conflit.
Bien que la France et la Suède s’obstinent à croire en la fin de la belligérance et en la création d’un Etat palestinien dans un proche avenir, la chancelière allemande Merkel se montre plus pragmatique et constate comme le gouvernement israélien que l’heure du rendez-vous historique avec les Palestiniens s’est bien éloignée et que la formule « deux Etats pour deux peuples  » n’est pas pour demain.
L’illusion palestinienne et l’impardonnable naïveté de la communauté internationale
Freddy Eytan | Le Cape
Article mis en ligne le 21 février 2016