Alors que le régime syrien a accepté une livraison d’aide au compte-gouttes à Madaya, la famine organisée de la population a rejailli sur le Hezbollah libanais qui participe au siège de la ville. Pour la première fois, des voix chiites libanaises s’élèvent pour dénoncer les « crimes » du mouvement de Hassan Nasrallah en Syrie et rejeter la responsabilité de leur communauté dans « l’holocauste » syrien
Pour la première fois depuis son intervention auprès du régime de Bachar al-Assad dans la répression du soulèvement syrien, le Hezbollah, mouvement chiite libanais pro-iranien, reçoit un camouflet public retentissant de la part de ses coreligionnaires.
Le siège de Madaya révèle une opposition au Hezbollah dans la communauté chiite
Par Alain Chemali
Article mis en ligne le 11 janvier 2016