De la Méditerranée à la Baltique, les zones de non-droit partiel dans les quartiers à majorité musulmane font partie du paysage urbain. Rien que pour la France, les autorités du pays en dénombrent 751. Cette démission, présage d’une catastrophe, nécessite un revirement immédiat.
Si j’appelle les mauvais quartiers des villes européennes zones de non-droit partiel, c’est parce que les gens ordinaires vêtus de tenues ordinaires en des moments ordinaires peuvent y entrer et en sortir sans aucun problème. Mais il s’agit de zones de non-droit dans ce sens où les représentants de l’autorité – au premier rang desquels la police mais aussi les pompiers, les préposés au relevé de compteurs, les ambulanciers et les travailleurs sociaux – ne peuvent y pénétrer que sous haute protection et pour une durée limitée.
L’Europe et le danger des zones de non-droit partiel
par Daniel Pipes - The Washington Times | Adaptation française : Johan Bourlard
Article mis en ligne le 8 janvier 2016