Rescapé de la tuerie de l’Hypercacher à Paris, Patrice Oualid se dit meurtri à jamais, dans sa chair et dans son cœur.
Ça fait un an que je n’ai pas travaillé. Un an.  » C’est le cri du cÅ“ur, les premiers mots désespérés de Patrice Oualid. Avant même de faire le récit de ce fameux jour où il a vu la mort en face et où sa vie a basculé, c’est la première expression de sa douleur. « J’ai toujours travaillé depuis l’âge de 13 ans. J’étais bien dans mon travail. Maintenant je tourne en rond. Ma vie à moi, elle est gâchée. Je fais l’oulpan, à 50 ans c’est difficile, je m’accroche et après ? Rien. Pas de travail.  »
Le terrorisme ne frappe pas qu’une fois
Jerusalem Post Edition Française By KATHIE KRIEGEL
Article mis en ligne le 6 janvier 2016