L’assassinat des quelques 127 innocents à Paris par un gang djihadiste vendredi 13 novembre a de nouveau choqué le peuple français et a conduit à un autre tour de solidarité, d’introspection, et de colère. En fin de compte, cependant, la violence islamiste contre les Occidentaux se résume à deux questions :
Combien de temps l’opinion publique retiendra cette dernière atrocité ? Et comment cela stimulera davantage la négation de la réalité ?
Comme ces questions le suggèrent, le peuple et les professionnels se déplacent dans des directions opposées, le premier vers la droite, les derniers vers la gauche. En fin de compte, ce choc réduit beaucoup l’impact de ces événements sur la politique.
Pourquoi le massacre de Paris n’aura qu’un impact limité
Par Daniel Pipes
Article mis en ligne le 15 novembre 2015