Alors que l’on pensait toute fiction sur l’extermination des juifs à Auschwitz impossible et impensable, László Nemes, jeune réalisateur hongrois, a magistralement réalisé cette gageure avec son premier long-métrage « Le Fils de Saul  », couronné du Grand prix du Festival de Cannes cette année. Un film qui plonge le spectateur au cÅ“ur de l’enfer, sur les pas d’un membre des Sonderkommandos, ces déportés condamnés à brève échéance et chargés de mener les victimes jusqu’aux chambres à gaz, puis de débarrasser les corps et les brà »ler tout en nettoyant les lieux pour faire disparaître toute trace de l’extermination.
Pourquoi il faut voir « Le Fils de Saul  »
Par Alain Granat - JewPop
Article mis en ligne le 4 novembre 2015