Le Kremlin a remporté son bras de fer contre les Occidentaux. Son allié Bachar al-Assad est désormais considéré par tous, au minimum comme un mal nécessaire face au seul véritable ennemi : l’organisation de l’État islamique.
Le ministre français de la Défense a été parfaitement clair : "Notre seul ennemi c’est Daech [autre nom pour l’organisation de l’État islamique, en arabe], Bachar al-Assad est l’ennemi de son peuple". Comprenez : ne comptez pas, ou plus sur nous pour Å“uvrer à renverser le sanguinaire dictateur. Bien sà »r, il continue de souhaiter son départ, "le plus tôt sera le mieux", mais cela relève d’un vÅ“u pieux un tantinet hypocrite.
Syrie : pourquoi Moscou a gagné la partie
Sylvain ATTAL | France 24
Article mis en ligne le 17 septembre 2015