Lu sur le site du Nouvel Ob’s : "J’ai vu quatre-cinq personnes de la SNCF, planquées derrière le talus, en train de pleurer", raconte Patrick, un autre passager, à l’AFP." Voilà pour la réaction française, tandis qu’Américains et Anglais se font taillader à notre place comme d’habitude.
Et pourtant même le premier ministre Belge a été plus réaliste en parlant deux heures après d’ "attentat terroriste"ce qui a obligé les Caseneuve-Valls-Hollande de suivre alors qu’au tout départ Pierre-Henry Brandet, le porte-parole du ministère de l’Intérieur, expliquait au même moment qu’ "on ignore tout de ses motivations. Parler d’une piste terroriste est prématurée"(21/08 à 20H31). Même Alain Bauer se fait piéger par le politiquement correct (22H15).
Attentat duThalys : la léthargie française
Lucien SA Oulahbib
Article mis en ligne le 22 août 2015