Ces dernières semaines n’ont fait que confirmer une manière de faire, déjà bien repérée, sur la façon dont l’Administration Obama lance ses batailles politiques. Il n’y a pas de pirouette à bon marché ni de déclaration plus cynique que la Maison Blanche n’emploie pour faire progresser son agenda. C’est la seule façon d’interpréter la fuite bizarre dont le Wall Street Journal a bénéficié vendredi dernier, où « des responsables de l’Administration  » ont fait savoir que Jonathan Pollard, l’espion condamné, serait libéré vers la fin de cette année, dans le but d’aider à atténuer les difficultés dans relations entre les Etats-Unis et Israë l, à la suite de l’accord nucléaire avec l’Iran.
L’exploitation cynique de la libération de Pollard
Jonathan S. Tobin | @tobincommentary | adaptation : Marc Brzustowski
Article mis en ligne le 29 juillet 2015