L’accord de Vienne sur le nucléaire iranien, salué comme « historique » par les dirigeants européens dès lors qu’il ouvre un « nouveau chapitre » des relations avec le régime iranien, mais décrit à Jérusalem comme « plus mauvais qu’on aurait imaginé » pour la sécurité de l’État d’Israë l, laisse plus de questions ouvertes que de réponses.
Comme après toutes négociations – celles-ci auront duré bien au-delà de la date butoir du 30 juin – il faut un accord, qu’il soit bon ou mauvais. On a vu cela également avec l’accord sur la crise de la dette grecque. Il fallait un accord – bon ou mauvais- à tout prix pour éviter la sortie de la Grèce de la zone euro.
À Vienne, entre les pays membres du P5+1 et l’Iran il fallait un accord à tout prix car on ne souhaitait pas prolonger les négociations ad vitam aeternam.
L’accord de Vienne sur le nucléaire iranien ne bénéficie qu’à l’Iran
par Yossi Lempkowicz, conseiller à Media Europe Israel Press Association (EIPA) paru dans Le Soir.
Article mis en ligne le 26 juillet 2015