Comment pouvait-on ne pas l’aimer ? Nous l’aimions pour sa droiture, pour sa piété, pour sa proximité avec chacun, pour ses engagements et pour son courage, pour sa fidélité, pour son sens de l’amitié.
Je garde le souvenir de ses dernières interventions. Pour l’inauguration d’un monument dédié aux juifs d’Algérie, à ceux qui n’avaient pas de sépulture. Il a veillé à ce monument, dans une allée de Pantin où étaient consignés les noms des disparus. C’était un intellectuel, un homme de l’étude, un agrégé de droit et enseignant en sciences politiques, mais c’était aussi un homme de cœur.
Hommage à Raphaë l Draï
Par Salomon Malka | L’Arche
Article mis en ligne le 19 juillet 2015