A Vienne, Barack Obama a décidé de faire confiance aux Iraniens. Si l’on enlève nos lunettes d’avocat pour prendre de la hauteur et proposer une lecture politique de l’accord entre l’Iran et la coalition « 5 + 1  » (les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU et l’Allemagne), on s’aperçoit qu’au-delà des deux à trois années à venir, tout ou presque repose sur la bonne volonté de Téhéran.
Sur le fond, le compromis négocié à Vienne est simple : la communauté internationale reconnaîtra à l’Iran son statut de puissance dite « du seuil  » et, en échange, celui-ci s’engage à y rester
L’Iran au seuil nucléaire : jusqu’à quand ? L’accord de Vienne repose sur la confiance
Gil Mihaely | Causeur
Article mis en ligne le 18 juillet 2015
dernière modification le 19 juillet 2015