Que vous évoque l’actuelle polémique autour des programmes d’histoire ?
Iannis Roder : Dès lors qu’il est question de nouveaux programmes d’histoire, on retrouve les mêmes polémiques, dans les mêmes termes : il n’y a plus d’histoire de France, les grandes figures disparaissent… Ces réactions sont symptomatiques des enjeux placés derrière l’enseignement de l’histoire et du malaise de la société autour de la notion d’« être français ». Il est clair que proposer des thèmes facultatifs est d’une grande maladresse. Ces spécialistes qui élaborent les programmes ignorent donc ce qui traverse le pays ? Le sujet de l’Islam et des Lumières font partie des questionnements des Français !
Iannis Roder : « Non à l’histoire “doloriste†et “victimaire† »
Propos recueillis par Caroline Beyer, publié dans le Figaro le 2 juin 2015
Article mis en ligne le 3 juin 2015