Si l’Etat opte pour le compromis plutôt que la coercition, la communauté ultraorthodoxe pourrait s’avérer être le prochain moteur de croissance du pays
Redéfinir la relation de l’Etat à la communauté ultraorthodoxe a été l’une des priorités du dernier gouvernement. Adoption de la loi de conscription obligatoire pour les harédim et réduction de moitié du budget des bourses allouées aux étudiants de yeshiva ; tels ont été les principaux acquis de Yesh Atid. Mais lors du dernier scrutin, les électeurs ont tranché : Yaïr Lapid n’est aujourd’hui plus en position de mener à bien les réformes entreprises durant son mandat. De leur côté, les partis orthodoxes du Judaïsme unifié de la Torah et de Shas ont conditionné leur retour au gouvernement à l’annulation de certaines de ces mesures : la loi sur la conscription ultraorthodoxe sera mise au rebut et le budget des yeshivot revu à la hausse.
Le prochain miracle israélien
Jerusalem Post Edition Française By JEREMY SHARON
Article mis en ligne le 6 mai 2015