Entre les murs d’une prison moscovite, le soir du seder, un homme retrouve soudain le chemin de sa liberté Après l’hiver, sombre et froid, vient Pessah, la fête du printemps, qui arrive à point pour réchauffer les cœurs. Aucune autre fête juive n’était plus chère aux activistes juifs de l’ex-Union soviétique que celle qui marque l’exode d’Egypte et le passage de l’esclavage à la liberté. Mais en ce printemps 1977, j’étais bien loin des joies qui entourent sa célébration.
Incarcéré à Moscou en raison de mes activités « antisoviétiques  », je partageais ma cellule avec des criminels emprisonnés pour des faits de vols, de violences et de viols.
Un conte de Pessah
Jerusalem Post Edition Française By YOSEF BEGUN
Article mis en ligne le 3 avril 2015