Jean-Marie Le Pen persiste et signe. Interrogé jeudi matin par Jean-Jacques Bourdin sur ses propos litigieux, lorsqu’il avait assuré que les chambres à gaz étaient un "point de détail" de l’Histoire, le président d’honneur du Front national a assumé ses déclarations, répétant qu’il n’avait jamais regretté ses propos, "à aucun moment".
"Ce que j’ai dit correspondait à ma pensée, que les chambres à gaz étaient un détail de la guerre, à moins d’admettre que c’est la guerre qui était un détail des chambres à gaz", a-t-il soutenu sur BFMTV-RMC. "Vous maintenez ces propos ?", lui demande Jean-Jacques Bourdin. "Oui absolument, je les maintiens, parce que je crois que c’est la vérité et que ça ne devrait choquer personne", a-t-il affirmé.
Jean-Marie Le Pen sur les chambres à gaz : "ce que j’ai dit correspondait à ma pensée"
CICAD Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation
Article mis en ligne le 2 avril 2015