Au début de cette année, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a indiqué que quelques anciens militaires français – à peine une dizaine – avaient rejoint les rangs de l’État islamique (EI ou Daesh) en Syrie et en Irak. Et d’insister sur le fait que ces cas « sont d’une extrême rareté  ».
Ce phénomène touche également d’autres pays européens, comme la Belgique ou les Pays-Bas. Mais ce qui est sans doute le plus inquiétant est la présence d’individus radicalisés dans les rangs des forces armées. Il faut en effet pouvoir les repérer – c’est le rôle des service de contre-ingérence, comme la DPSD en France – avant qu’ils ne puissent commettre l’irréparable.
Le contre-espionnage militaire allemand redoute l’infiltration de jihadistes dans les rangs de la Bundeswehr
Zone Militaire
Article mis en ligne le 21 mars 2015