Jamais sans doute élections ne furent autant la défaite du perdant que la victoire du gagnant. La violence de la claque reçue par la coalition Herzog-Livni est équivalente à la violence qu’elle a exercé sur le réel. On appelle ça l’effet boomerang.
Car sa défaite est d’abord celle de l’idéologie du post-modernisme qui croit en la toute-puissance de la manipulation des "narratifs" et que l’on peut aisément ainsi évacuer le réel et substituer à la politique des stratégies de communication. Si cette coalition veut comprendre sa défaite, elle doit commencer par éloigner d’elle comme la peste ses conseillers en com’, à commencer par le conseiller américain envoyé spécial d’Obama.
Israë l : un tel peuple, je l’aime !
Jean-Pierre Lledo | TheHuffingtonPost
Article mis en ligne le 20 mars 2015