Goldnadel : entendre « Aux armes citoyens ! », plutôt qu’« Aux larmes citoyens ! »
Le Figaro.fr
Article mis en ligne le 20 janvier 2015
Désolé, je ne marche toujours pas. J’aurais pourtant bien aimé. Après la manifestation monstre en faveur de la liberté d’expression et contre la barbarie anonyme, le premier ministre, dans un discours qui fait honneur à la politique, aura enfin livré le nom de l’assassin : l’islam radical. Il y a plus de courage et de conviction chez cet homme que chez bien des hommes de droite. Mais en acceptant d’être prisonnier d’une alliance politique, gouvernementale et électorale avec la gauche et l’extrême gauche, premières responsables de la tragédie nationale, il marque les limites de son honnêteté.